Le conseil militaire de transition (Cmt) dit une chose et fait le contraire. Les actes posées ces derniers jours par le président du Cmt renforcent les sceptiques vis-à-vis de la junte. Il s’agit des actes de nominations à travers lesquelles ne se retrouvent que des proches à lui ou des fidèles ayant servi sous le régime de son père. La toile, véritable indicateur de l’état de l’opinion n’a pas ta
Les commentaires autour de la décision finale du Conseil paix et sécurité de l’Union Africaine n’a pas encore pris la place des quolibets suite à la première sortie ratée du président du conseil militaire de transition à Niamey le 10 mai dernier. Le Premier ministre de transition lui, imperturbable travaille à l’élaboration puis l’adoption de son programme de gouvernement par l’Assemblée nationale
La mort du Maréchal suivi de la mise en place du conseil militaire de transition (Cmt) a entrainé un branle-bas dans le landerneau politique. Au choc des premiers jours a suivi un jeu de positionnement qui a permis à certains de se retrouver dans l’exécutif, d’autres d’espérer intégrer les organes de la transition. D’autres plus circonspects ont choisi de se mettre à l’écart exigeant le retour à l
La mort d’Idriss Déby pourra être l’occasion d’un renouveau politique pour le Tchad, à condition que la période de transition soit une rupture avec le système de gouvernance qui a favorisé trente ans de dictature. Ce qui implique que l’armée, les acteurs politiques et les représentants de la société civile doivent s’accorder à mettre en place un dispositif transitionnel favorable à l’émancipation
Nous demandons à la France de clarifier sa position, car elle ne doit pas soutenir le prolongement de la dictature en soutenant le Conseil militaire de transition (CMT), mais elle doit être du côté du peuple tchadien, opprimé. Nous, partis politiques tchadiens de l’Opposition, signataires de la présente déclaration, publions cette tribune à l’égard de son Excellence, M. Emmanuel Macron, présiden
La présidentielle du 11 avril 2021 n’a pas encore livré son verdict au moment où ces lignes sont écrites. Mais point besoin d’attendre la publication des résultats, qui ne font aucun doute, pour tirer les leçons de ce qui s’est passé dimanche dernier. Ce qu’il faut retenir de ce scrutin, c’est une volonté réelle de changement qui s’est manifesté dans l’indifférence que les populations ont affiché
C’est sans doute le sujet le moins évoqué au cours de cette campagne électorale qui amorce sa fin. Ni les candidats, moins encore le président sortant qui s’est contenté de répéter le disque rayé de la lutte contre la corruption alors qu’à côté de lui trône fièrement un détourneur de deniers publics connu : Mahamat Zène Bada, secrétaire général du parti au pouvoir et directeur de campagne. Ce c
Après la morosité des premiers jours, la campagne électorale semble désormais lancée avec la disparité que l’on a constatée depuis le début. Le président sortant avec une bardée des bureaux de vote occupe largement le terrain en dépit des protestations des autres candidats (certains comme Brice Mbaïmon ont même suspendu leur participation avant de revenir dans la campagne). Sur le terrain, les
L’aveu était de taille. Il est hélas passé inaperçu, submergé par l’actualité plutôt riche de ces derniers jours. Au cours de la conférence de presse qu’il a accordée à la presse nationale, le chef de l’Etat répondant à une question sur l’interdiction systématique des marches opposées au régime a tranché net ! « Je n’aime pas le désordre (entendez les marches non autorisées). Vous m’avez déjà trai
Police et non milice. C’est ce que voudrait l’idéal républicain pour nos forces de l’ordre qui, hélas se sont illustrées par le contraire ces dernières semaines. Le récit de dame Fatimé Mahamat Soumaïla, trésorière des Transformateurs devant la barre pendant le procès des marcheurs le 12 février dernier a montré à ceux qui avaient encore des doutes, le vrai visage de notre police. Une police pas d
