A la veille de la journée du 20 octobre, un collectif des Association de défense des droits de l’homme, de la société civile et des défenseurs des droits de l'homme a fait un point de presse. Occasion pour la porte-parole dudit collectif, Me Delphine Kemneloum Djiraïbé d’indiquer que, un an après, les survivants et les victimes n’ont pas fait leur deuil et attendent toujours une justice qui tarde
