Vingt-cinq partis de l’opposition démocratique ont rejeté l’organisation des élections législatives et sénatoriales partielles prévues le 21 juin dans les provinces du Hadjer-Lamis et du Chari-Baguirmi.
Dans un communiqué, les signataires estiment que le contexte politique et sécuritaire actuel ne permet pas la tenue d’un scrutin crédible. Ils évoquent notamment les récentes attaques de Boko Haram dans la province du Lac ainsi que les contestations persistantes autour de l’Agence nationale de gestion des élections.
L’opposition réclame des réformes profondes du système électoral avant toute nouvelle consultation. Depuis la fin de la transition, les débats sur la transparence électorale et la représentativité des institutions restent au centre des tensions politiques entre majorité et opposition.
