Le Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) conteste la condamnation de son leader, le général Abdoulaye Miskine, à 15 ans d’emprisonnement par la justice tchadienne, le 9 septembre dernier . Dans un communiqué publié ce jeudi 29 octobre, le mouvement exprime son « désaccord » avec cette décision et appelle au « respect des droits fondamentaux » de son chef.
Le FDPC exprime son « profond désaccord » avec le verdict et s’interroge sur les conditions dans lesquelles il a été rendu. Il estime que toute privation de liberté doit reposer sur une « procédure irréprochable », respectueuse des droits de la défense et du principe du procès équitable.
Le mouvement demande aux autorités judiciaires tchadiennes de garantir à Abdoulaye Miskine l’exercice de toutes les voies de recours prévues par la loi. Il réclame également des garanties concernant sa sécurité, son intégrité physique et morale, ainsi que son accès aux soins médicaux.
Le FDPC appelle également les organisations internationales et les institutions de défense des droits humains à suivre cette affaire, dans le respect de l’indépendance de la justice tchadienne. Le mouvement affirme vouloir contester la condamnation de son leader par des voies « légales, diplomatiques et pacifiques ».



