A six mois de l’élection prévue au Cambodge lors du XXe congrès de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), la clôture des candidatures a été annoncée ce week-end. Quatre personnalités se sont officiellement déclarées pour briguer le poste de secrétaire général en novembre.
Parmi elles figure l’ancien Premier ministre roumain Dacian Cioloș, également ancien commissaire européen à l’Agriculture et député européen.
La secrétaire générale sortante, la Rwandaise Louise Mushikiwabo, élue en 2018 et en fonction depuis 2019, est également candidate à sa propre succession. Proche du président Paul Kagame, elle a dû faire face ces dernières années aux secousses géopolitiques dans l’espace francophone, notamment les coups d’État au Mali, au Niger et au Burkina Faso, trois États membres historiques de l’OIF, selon l’AFP.
L’OIF, dont le siège est à Paris, rassemble 90 États et gouvernements (53 membres, cinq membres associés et 32 observateurs). Son secrétaire général est désigné pour un mandat de quatre ans par les chefs d’État et de gouvernement.



