Un drame d’une violence inouïe a endeuillé la ville de Sarh, dans la province du Moyen-Chari. Une femme a été sauvagement assassinée à coups de machette, un acte attribué à son propre conjoint, père de leurs quatre enfants. Ce féminicide a suscité une vive émotion et une profonde indignation au sein de l’opinion publique.
Dans un communiqué publié le 18 janvier 2026, l’Association Regard Social a exprimé sa « profonde indignation, sa consternation et sa douleur » face à ce qu’elle qualifie d’« acte de barbarie inacceptable ». Pour l’ONG, ce crime constitue « une violation flagrante du droit fondamental à la vie » et illustre « l’ampleur alarmante des violences faites aux femmes dans notre société ».
« Rien, absolument rien, ne saurait justifier un tel crime », insiste l’association, qui rappelle que l’auteur présumé est le conjoint de la victime. « Cet assassinat, perpétré au sein même du foyer conjugal, révèle l’urgence d’agir contre les violences basées sur le genre », souligne encore le communiqué.
Regard Social appelle les autorités judiciaires à agir avec fermeté et diligence. « Nous demandons aux autorités compétentes de se saisir du dossier avec célérité, rigueur et impartialité, afin que toute la lumière soit faite et que l’auteur réponde pleinement de ses actes devant la justice », déclare l’organisation.
Pour elle, rendre justice à la victime, c’est aussi protéger l’avenir de ses enfants. « Appliquer la sanction pénale la plus sévère prévue par la loi est un impératif pour honorer la mémoire de la victime, préserver la dignité de ses enfants et envoyer un message clair contre l’impunité », affirme Regard Social.
À travers cette prise de position, l’Association Regard Social réaffirme son engagement en faveur des droits humains : « Nous resterons mobilisés pour la protection des femmes et des enfants, la lutte contre toutes les formes de violences basées sur le genre et la construction d’une société fondée sur le respect de la vie humaine, la justice et la responsabilité ».


