Le 4 février 2025, il y a un an, la 4e législature a été installée. Une Assemblée nationale composé de 188 députés. A l’ouverture de la première session 2026, le président de l’Assemblée nationale, Ali Kolotou Tchaïmi a fait le bilan des actions de cette grande institution qu’il dirige.
Selon le président Ali Kolotou Tchaïmi, en douze mois, l’Assemblée nationale a franchi, avec responsabilité et détermination, les étapes essentielles de sa mise en place, en donnant toute la consistance à l’action parlementaire dans le cadre de la Cinquième République. « Elle a, dès ses premiers pas, pris la pleine mesure de ses missions constitutionnelles : représenter le peuple tchadien, voter les lois, contrôler l’action du Gouvernement, évaluer les politiques publiques et contrôler l’exécution des lois », se réjouit-il. « A l’issue de cette première année, l’Assemblée nationale a enregistré un bilan honorable, fruit d’un travail collectif, placé sous le signe du dialogue, du respect des sensibilités politiques et de la primauté de l’intérêt général, en parfaite harmonie avec les autres Institutions de la République », ajoute Ali Kolotou Tchaïmi.
Pour le président de l’Assemblée nationale, si le chemin parcouru mérite d’être salué, les défis à relever demeurent nombreux. « La session qui s’ouvre aujourd’hui, qui est celle de la maturité, exige davantage de rigueur, de méthode et d’engagement, afin de contribuer efficacement à la réalisation du vaste chantier de la refondation du Tchad », estime Ali Kolotou Tchaïmi qui salue collaboration entre l’Assemblée nationale et le Gouvernement. « Cette relation, fondée sur la franchise, le respect mutuel et le sens de l’intérêt général, a permis d’aborder avec responsabilité les grands dossiers qui concernent la vie de la Nation et de faire progresser, dans un esprit de complémentarité, l’action publique au service de nos concitoyens », ajoute-t-il.
Au-delà de ses missions régaliennes, estime Ali Kolotou Tchaïmi, l’Assemblée nationale se doit d’être une Institution en constante évolution. « C’est dans cet esprit qu’elle mettra en œuvre, au cours de la présente session, un programme structuré de renforcement des capacités des Députés sur les enjeux institutionnels. Dans cette même perspective, l’Institution poursuivra la modernisation de l’administration parlementaire, à travers l’amélioration des méthodes de travail, l’intégration progressive des outils numériques et le renforcement des capacités, afin de gagner en efficacité, transparence et proximité avec les citoyens », relève-t-il.


