Au terme d’une finale âpre et indécise face à l’Argentine de l’international Lionel Messi, l’Espagne du jeune prodige Lamine Yamal a décroché son deuxième sacre mondial grâce à un but de Ferran Torres en prolongation. La Roja renoue avec la gloire seize ans après son premier titre.
La finale de la Coupe du monde 2026, disputée au MetLife Stadium de New York, a tenu toutes ses promesses. L’Espagne s’est imposée 1–0 contre l’Argentine, championne en titre, dans un match marqué par la tension et la maîtrise tactique.
Après 90 minutes sans but, c’est Ferran Torres qui a délivré la Roja à la 106ᵉ minute. Servi par Nico Williams, l’attaquant espagnol a décoché une frappe imparable, rappelant le but d’Andrés Iniesta en 2010.
Ce succès consacre une nouvelle génération dorée, emmenée par Pedri, Gavi et Lamine Yamal, et confirme la renaissance du football espagnol. Dans les rues de Madrid et Barcelone, les célébrations ont rappelé l’unité et la ferveur nationale que suscite le ballon rond.



