Le débat de haut niveau de la 81e Assemblée générale des Nations unies (ONU) s’est ouvert ce mardi 22 septembre 2026 à New York, avec le discours d’ouverture du secrétaire général António Guterres, dont le mandat s’achèvera le 31 décembre. Pendant six jours, plus de 130 dirigeants doivent se succéder à la tribune autour du thème : « Restaurer la confiance, gérer la transformation : une Organisation des Nations unies au service de tous ».
Selon l’ONU, cette rencontre vise notamment à relancer la coopération internationale et l’action en faveur de la paix, du développement et de l’égalité. Les conflits au Moyen-Orient et en Ukraine, ainsi que la situation humanitaire à Gaza, figurent parmi les principaux sujets des discussions.
Au-delà des discours, les rencontres bilatérales occupent une place importante. Le président français Emmanuel Macron s’est entretenu lundi avec son homologue américain Donald Trump. Il doit également échanger avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky et d’autres dirigeants, alors que les tensions géopolitiques pèsent sur les marchés de l’énergie et les approvisionnements mondiaux.
L’intelligence artificielle figure également à l’agenda. Plusieurs dirigeants et acteurs du secteur doivent discuter des enjeux liés à son développement et à sa régulation internationale.
Cette session intervient par ailleurs dans un contexte de difficultés financières et de divisions au sein de l’ONU. Elle marque aussi la dernière grande semaine diplomatique d’António Guterres, dont le mandat s’achève à la fin de l’année.
En toile de fond, la succession du secrétaire général est également au cœur des discussions. Après le retrait de l’ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet, sept candidats, dont quatre femmes et trois hommes, restent en lice pour prendre la tête de l’organisation à partir de janvier 2027.


