C’est à Zintan, en Libye que cet homme politique a été tuée par des Hommes armés. Son décès, confirmé par sa famille et ses proches, marque un tournant symbolique dans l’histoire récente du pays, encore marqué par les séquelles du régime déchu.
Selon les premières informations, Saïf al-Islam Kadhafi a été abattu par un commando armé ayant pris d’assaut sa résidence dans la ville de Zintan. Les assaillants, au nombre de quatre, auraient neutralisé les caméras de surveillance avant de pénétrer dans la maison et de l’exécuter. L’attaque s’est déroulée dans la nuit du 2 au 3 février, vers 2h30 du matin, et a été décrite par ses proches comme un « assassinat lâche et prémédité ».
Une figure controversée du régime déchu. Agé de 53 ans, Saïf al-Islam était longtemps considéré comme l’héritier présumé du régime de son père avant la chute de celui-ci en 2011. Recherché par la Cour pénale internationale pour crimes contre l’humanité, il avait tenté ces dernières années de revenir sur la scène politique libyenne, malgré les divisions internes et les tensions persistantes. Sa mort met fin à une trajectoire marquée par l’ambition, la controverse et l’ombre du régime kadhafiste.
Le décès de Saïf al-Islam Kadhafi est perçu par ses partisans comme un coup porté aux espoirs de paix et de stabilité en Libye. Ses proches dénoncent une attaque visant à éliminer toute possibilité de réconciliation nationale autour de sa figure. Pour beaucoup d’observateurs, cette disparition illustre la fragilité persistante du pays, où les rivalités armées et politiques continuent de compromettre la reconstruction et l’unité nationale.
OM



