Réunis en assemblée générale ce 10 mars 2026 au Palais de justice de N’Djamena, les membres du Syndicat national du personnel des greffes (SYNAPGREF) ont décidé d’entrer en grève sèche du 11 au 18 mars, faute d’avancées dans leurs revendications.
La rencontre, tenue dans la grande salle d’audience de la Cour d’appel, avait pour objectif d’évaluer le préavis de grève observé du 23 février au 9 mars 2026. Mais après des échanges jugés « houleux », les participants ont constaté l’absence de progrès dans les discussions avec les autorités.
Au cœur des revendications des greffiers figurent notamment la revalorisation des indemnités ainsi que l’instauration d’une prime de rendement, des mesures que les professionnels du secteur estiment indispensables pour améliorer leurs conditions de travail.
Face à ce qu’ils considèrent comme un manque de réponse des pouvoirs publics, l’assemblée générale a décidé à l’unanimité de déclencher une grève sèche d’une semaine, du 11 au 18 mars 2026.
Le syndicat appelle par ailleurs ses membres à rester « fermes, soudés et mobilisés » pour faire aboutir leurs revendications.
Une assemblée générale extraordinaire est prévue le 19 mars afin d’évaluer l’évolution de la situation et de décider de la suite du mouvement.


