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L’Association culturelle pour la promotion de la paix lance une campagne de reboisement dénommée “un jeune, un arbre”

L’Association culturelle pour la promotion de la paix lance une campagne de reboisement dénommée “un jeune, un arbre” 1

Les membres de l’Association culturelle pour la promotion de la paix, de l’éducation et du bien-être social (Acpebs) ont procédé ce samedi 29 juillet 2023, à la mise en terre des plants au sein du lycée de Gassi. Cette activité marque le lancement officiel de cette jeune association.

«Un jeune, un arbre », tel est le slogan de cette campagne de reboisement qui a permis de planter une dizaine d’arbres. Selon le président de l’Association culturelle pour la promotion de la paix, de l’éducation et du bien-être social, Koumakang Dangbei, le choix porté sur le lycée de Gassi fait suite à un constat selon lequel, il y a insuffisance d’arbres au sein de ce grand lycée du 7ème arrondissement.

Cette mise en terre des plants est une contribution de l’Acpebs dans la lutte contre le changement climatique. « Le changement climatique de nos jours domine l’actualité nationale et internationale. C’est Pourquoi, nous saisissons l’occasion de cette campagne de reboisement dénommée « un jeune, un arbre » pour interpeller la jeunesse sur l’éducation climatique. En effet, nous nous focalisons aujourd’hui sur la paix environnementale. C’est-à-dire l’homme doit être en bonne relation avec son environnement de vie », souligne Koumakang Dangbei. Pour lui, la paix n’est pas seulement les relations entre les hommes, mais aussi de la relation entre les hommes et l’environnement en général. « C’est un devoir pour les jeunes de planter les arbres. Puisque de toutes les conclusions scientifiques il en ressort que la principale cause du changement climatique est l’activité humaine », ajoute-t-il, avant d’inviter le gouvernement et les Ong à utiliser les ressources dédiées au climat pour créer de l’emploi à la jeunesse qui en manque cruellement.

Le président de l’Acpebs lance un appel aux jeunes afin qu’ils agissent en tant qu’agents sociaux positifs et constructifs. « Que désormais le nom de la jeunesse tchadienne soit cité en exemple dans le domaine de la cohabitation pacifique, a défense d’intérêts patriotiques et la conjugaison des efforts à travers les activités socio-sportives ou socio-culturelles pour représenter le pays sur le plan international », espère Koumakang Dangbei. Selon lui, c’est quand on croit profondément à quelque chose que cela finit par se réaliser. « Tout le monde prône la paix au quotidien. Jeunes pas de place pour le doute dans nos têtes. La paix est là, vivons là et elle va s’imposer d’elle-même », conclut-il.